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La direction du Musée du Louvre organise déjà « l’après » confinement et souhaite voir diminuer sensiblement le nombre de visiteurs. C’est pour cette raison qu’une partie des œuvres majeures du plus célèbre musée du monde va être transférée au Mucem, à Marseille. La Joconde, notamment, mais également la célèbre Liberté guidant le peuple ou la Victoire de Samothrace prendront, dès le 15 mai, leurs « quartiers d’été » dans la Cité Phocéenne, pour une durée indéterminée. Ce transfert a également pour but de désengorger la capitale et d’amener les touristes à se rendre beaucoup plus en province.

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Sur le modèle du Louvre, d’autres musées parisiens devraient suivre prochainement cet exemple, comme le Petit Palais, qui est en train d’organiser le transfert de ses œuvres impressionnistes au Musée des Beaux-Arts de Rouen. Les touristes amateurs d’œuvres d’art se voient offrir là une belle « excuse » pour visiter notre belle France des territoires, et redonner un peu de souffle à son économie. Vous avez aimé cet article ? N’hésitez pas à soutenir La Gazette du Patrimoine en cliquant ici.


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Cette question était le sujet d’une émission sur RCF, où un grand reporter du Pèlerin Magazine était interviewé dans le cadre de la rubrique « Patrimoine » de l’émission « La Matinale ». C’est par hasard que nous avons découvert cet article et l’interview de Philippe Royer-Gaspard.


Voilà ses « tuyaux » pour rester informé :


« D’autres nouvelles m’arrivent aussi par La Gazette du patrimoine, un journal numérique mensuel tout jeune, né en janvier dernier, et qui en est à son troisième numéro. Ce journal a été fondé par une véritable passionaria de la sauvegarde du patrimoine, Alexandra Sobczak, créatrice de l’association Urgences Patrimoine. C’est une affective, elle a son franc parler et ferraille tout azimut, ce qui ne lui vaut pas que des amis dans le petit monde du patrimoine. Dans l’éditorial de la dernière édition de sa Gazette, elle raconte qu’elle reçoit depuis la mi-mars des tombereaux de mails plus ou moins agréables, pour lui reprocher de s’occuper des pierres et pas des hommes, en ces temps d’épidémie. D’aucuns s’insurgent même que de l’argent puisse encore aller à la sauvegarde de monuments plutôt qu’aux hôpitaux. La seule chose que nous pouvons faire pour aider ceux qui se battent 24 heures sur 24 pour sauver des vies, c’est de rester chez nous, répond-elle en substance. Mais rester chez nous ne signifie pas rester inactif. Nous avons fait le choix de continuer à faire ce que nous savons faire : donner un avenir à des édifices qui seront source de travail pour des artisans qui sont aujourd’hui confinés chez eux, souvent sans ressources, et qui seront heureux de se remettre à l’œuvre dès que cela sera rendu possible. »


Voilà qui résume bien les choses.


En lisant l’intégralité de cet article Philippe Royer-Gaspard fait également allusion à Louis-Guillaume Piéchaud, orfèvre liturgique, que nous vous avons présenté dans notre Gazette du mois de mars. (lire notre article : http://lagazettedupatrimoine.fr/page-55/)


C’est un honneur pour nous d’être cités comme référence par de grands professionnels et c’est surtout un bel encouragement en ces temps troublés, où le patrimoine peine à trouver encore une place.


Alors merci à Philippe Royer-Gaspard et merci à RCF.


Lire l’article et écouter l’interview de RCF


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