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Pour ne pas oublier le combat que nous menons contre la démolition de la chapelle Saint-Joseph à Lille.



Presque un mois après l’annonce du Ministre de la Culture de la suspension du projet de démolition de la chapelle Saint-Joseph, Pierre Jova journaliste à l’hebdomadaire La Vie, revient sur cette triste affaire.



En attendant le rendez-vous entre les responsables du projet et le Ministre de la Culture fixé le 10 juillet afin d’étudier une solution alternative à la démolition, il était judicieux de rappeler les faits.



Tout est dit dans cet article de La Vie ICI.



Télécharger le PDF de la version papier plus détaillée ICI.



Notre pétition vient de franchir le cap des 8000 signatures. Merci de continuer à signer et à partager ICI.



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Cela fait maintenant deux ans qu’Urgences Patrimoine avait été appelée en renfort par André Bideaux, le président de l’association « Élan du Château de Westhove ». Après une pétition qui a connu ce que l’on peut appeler un « succès d’estime », les choses ont stagné pendant de longs mois sans la moindre lueur d’espoir, car le maire refusait toujours de donner une chance à ce patrimoine emblématique de sa commune, à cause d’un montant jugé trop élevé du montant des travaux de restauration.Il faut rappeler que l’édifice a été laissé à l’abandon depuis 2014, malgré sa mise sous protection par la DRAC en 2011 et que son état est plus que préoccupant.


Suite à la lecture d’un article de La Voix du Nord en mars 2020 qui indiquait que la maire n’envisageait pas la restauration du château lors de son nouveau mandat, nous avons relancé la « machine », « armé » de notre Gazette du Patrimoine.Notre premier article a fait grand bruit et un internaute l’a relayé à Stéphane Bern qui s’est empressé de prendre contact avec nous, suivie de la déléguée régionale Hauts-de-France de la Fondation du Crédit Agricole, Viviane Olivo, prête à étudier de près une demande d’aide financière.Stéphane Bern s’est montré très à l’écoute et, après quelques échanges, a contacté Monsieur Ben Amor, Le maire de Blendecques pour essayer de l’orienter vers un projet de réhabilitation. Hélas, ce dernier n’a pas cru bon de lui répondre, pensant que ce n’était pas le « vrai » Stéphane Bern qui l’avait contacté. Il aura fallu un article dans L’Indépendant du Pas-de-Calais pour que l’édile comprenne que Monsieur Bern été prêt à s’engager pour Westhove, avec le soutien du siège de la Fondation du Patrimoine.

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À notre demande, suite à l’arrivée de ces nouveaux « acteurs » dans ce dossier , nous avons conseillé au président de l’Élan du Château de Westhove, de rencontrer une nouvelle fois le maire. À l’issue de ce rendez-vous, lors duquel Monsieur Ben Amor s’est montré conciliant et attentif, nous pouvons enfin entrevoir un espoir de renaissance pour ce patrimoine en souffrance.Seulement, il y a une condition : que Stéphane Bern vienne en personne à Blendecques pour lancer officiellement le projet de restauration.Nous avons donc averti Stéphane Bern, qui s’est montré un peu surpris par cette requête, puisque le maire n’avait pas trouvé bon de répondre à sa première sollicitation, mais il a tout de même accepté de « relever le défi », si cela doit permettre au château de sortir enfin de sa torpeur.Il viendra donc à Blendecques, dès que son emploi du temps le lui permettra.


Bien entendu, nous continuerons à soutenir ce projet de sauvegarde au côté de l’association locale, notamment pour mobiliser d’autres acteurs pouvant apporter un soutien financier au projet. Comme quoi il ne faut jamais abandonner, malgré les difficultés et les moments de doute. Nous espérons que notre prochain article sur ce sujet aura pour titre « Westhove à l’aube de sa renaissance ».

Nous profitons de cet article pour remercier Monsieur Stéphane Bern pour son implication, Madame Viviane Olivo pour sa proposition de soutien de la Fondation du Crédit Agricole Hauts-de-France, Monsieur Ben Amor, Maire de Blendecques, pour avoir accepté d’envisager enfin l’avenir de ce patrimoine et bien entendu merci à Monsieur André Bideaux, président de l’association de sauvegarde locale, qui n’a jamais abandonné l’espoir de voir renaître le château.


Merci également, aux femmes et aux hommes de « l’ombre » qui nous permettent de faire avancer les choses…


À suivre…

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C’est au cœur de l’ensemble urbain historique de Malo-les-Bains que se situe une villa pas comme les autres. En effet, son architecture est inspirée des villas viennoises du début du XXe siècle, ce qui fait d’elle un patrimoine remarquable par son originalité et sa singularité.


D’ailleurs, elle fait partie du patrimoine clairement affiché comme « remarquable » par la Communauté Urbaine de Dunkerque l’a référencé comme faisant partie des 180 villas présentant un intérêt incontestable pour la ville et qu’il faut préserver. Sur la fiche qui lui est dédiée on peut lire : « Patrimoine exceptionnel, nombreux détails de grande qualité à préserver (portes, ferronneries, bas-reliefs, pilastres en pierre sculptée). Grand jardin clos. »Sauf que cette villa a fait partie d’un lot acheté par un promoteur pour construire des logements sur le terrain attenant, mais il s’était engagé à la préserver.Or, après quelques timides débuts de travaux, plus rien ne se passe et, désormais, l’état d’abandon de la villa ne fait plus aucun doute. Ce qui ne fait plus aucun doute également, ce sont également les dégradations dont elle a déjà été victime.

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Dans l’article source du Journal La Voix du Nord, le promoteur immobilier Beci, qui en est le propriétaire, informe que le projet de construction de logements est abandonné, mais il ne donne pas plus de détails sur les raisons de cette décision. Aucun détail non plus sur le sort qu’il réserve à ce patrimoine remarquable.Nous espérons que le mur qui a été détruit en prévision des travaux sera reconstruit, afin de permettre peut-être, de proposer à nouveau à la vente cette magnifique demeure et qu’elle aura la chance de trouver un acquéreur respectueux du patrimoine et de la mémoire des lieux. Un acquéreur qui saura lui rendre sa superbe et lui offrir un avenir digne d’elle.


En attendant, souhaitons que la Communauté Urbaine garde un œil sur cette villa. Peut-être que la Direction Générale des Affaires Culturelles pourrait également intervenir en instruisant une mesure de protection, ce qui obligerait alors le propriétaire à faire l’entretien nécessaire pour assurer au moins la mise en sécurité de la « belle Viennoise ».Encore une fois, nous voyons ici la limite des « appellations » et des labels qui sont d’une inutilité confondante dès qu’un litige apparaît.


À suivre…

Lire l’article de La Voix du Nord ICI.

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