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Le Grand Hôtel du Tonneau d’Or est une institution pour les Belfortains. C’est d’ailleurs une habitante de la ville qui nous a alerté, car elle s’inquiète du devenir de ce patrimoine remarquable. Les informations révélées par la presse locale, il y a quelques mois, n’étaient guère encourageantes et c’est la raison pour laquelle elle a souhaité que nous relancions un peu le débat.



Si sa destination change, comme certains bruits le font entendre, qu’adviendra-t-il des éléments architecturaux remarquables qui le caractérisent et, surtout, que deviendront les vitraux du célèbre Maître verrier Gruber ?



En attendant d’approfondir le sujet dans un prochain article, un peu d’histoire et quelques informations relatives à l’avenir incertain du Tonneau d’Or que notre contact nous a communiquées :



A deux pas du centre historique, il a fière allure, avec ses drapeaux et ses balcons fleuris, c’est une image incontournable de Belfort, il fait partie de l’histoire de la ville depuis l’année de son inauguration en 1907... et que dire de ce que l’on découvre en poussant la porte ? Un majestueux escalier, une coupole, de splendides vitraux…Un décor à couper le souffle.



Un peu d’histoire :



L’hôtel a été ouvert en 1907 par Eugène Garteiser. Il voulait créer un établissement de grand standing de 100 chambres, avec plusieurs salles à manger, dont une pouvant accueillir 200 convives, un escalier monumental, une coupole et des vitraux du maître nancéien Jacques Gruber, celui-là même qui réalisa ceux de la Villa Majorelle.



Mais Eugène Garteiser a vu trop grand et a dû céder l’hôtel en 1925 au Bisontin Denis Michalland. L’établissement tournait alors avec 42 employés et de nombreuses personnalités y ont séjourné (voir les anecdotes du Tonneau d’Or). M. Michalland, faisant partie d’un important réseau de Résistants, s’est enfui dans le Rhône. L’établissement a été réquisitionné par l’occupant pour servir de « Soldaten Heim ». Les étages abritaient les officiers et le rez-de-chaussée les soldats. Les Michalland ont récupéré leur hôtel après l’arrivée des troupes françaises.



Vendu à l’office HLM en 1961 Le Tonneau d’Or a retrouvé sa grandeur. Des cars entiers de touristes allemands, américains, belges et hollandais y ont dormi, avant de poursuivre leur route vers l’Italie ou la Côte d’Azur.



En 1950, après le décès de Denis Michalland, son épouse Jeanne et son fils Clément ont poursuivi l’activité jusqu’au 16 décembre 1956. Ce jour-là, un violent incendie s’est déclaré dans les étages alors que se déroulait l’arbre de Noël des enfants du personnel de la société Gauthier. Les dégâts furent considérables et l’hôtel a dû fermer.



Clément Michalland a entrepris des travaux et a rouvert. Mais plus rien ne fut comme avant. Il finit par céder l’hôtel à un homme d’affaires de Neuilly-sur-Seine, Isaac Amar. C’est à lui que l’office HLM l’a racheté en 1961 pour y installer son siège. En 1990, l’organisme logeur (qui deviendra Territoire Habitat) l’a cédé à son tour avant d’emménager dans un nouveau siège aux 44 et 46 rue Parant.



Patrick Zannolfi et son associé Michel-Vincent Viry ont acquis le bâtiment de 4 200 m² pour 15 millions de francs à l’office HLM. Leur ambition était de rendre ses lettres de noblesse au Grand Hôtel du Tonneau d’Or, trente-cinq ans après sa fermeture. Ce fut chose faite et à nouveau les personnalités et les touristes du monde entier y feront une halte ou un séjour. Il sera d’ailleurs répertorié dans les plus prestigieux guides touristiques. A l’heure actuelle il figure toujours sur TripAdvisor.


L’avenir du Grand Hôtel du Tonneau d’Or est aujourd’hui menacé comme le confirme cet article de L'Est Républicain publié en octobre 2020 :



Depuis le 16 mars 2020, l’hôtel du 1 rue Général Reiset est fermé, à cause de la crise sanitaire, puis de travaux de rafraîchissement. Il y a quelques jours, la direction a proposé aux salariés une négociation sur une rupture conventionnelle de leur contrat de travail.



Le Grand hôtel du Tonneau d’Or rouvrira-t-il un jour ? La question se fait de plus en plus pressante depuis la fermeture de l’établissement rue Reiset à Belfort, le 16 mars dernier.


Difficultés financières Les causes sont multiples. L’hôtel de 52 chambres est confronté à des difficultés financières. Après plusieurs semaines de fermeture en raison de la crise sanitaire, l’établissement, qui comme bien des hôtels doit faire face à des problèmes de rentabilité, n’a plus de trésorerie. Des charges ont été reportées par l’État mais devront être payées.



Dans le même temps, d’autres factures n’ont pas été réglées malgré plusieurs relances des débiteurs. Il y a nécessité d’apurer les dettes.



Par ailleurs, l’établissement souffre d’un manque d’entretien. « Il n’y a pas eu de gros travaux ces dernières années », confirme un ancien salarié. « Quand j’y travaillais encore, nous avions des plaintes de clients sur le manque d’entretien des chambres. »



Conscient du problème, Patrick Zannolfi, nouveau gestionnaire depuis le mois de juin, a décidé de profiter de l’incertitude ambiante pour rafraîchir et embellir les lieux. À la fin du printemps, il a engagé des travaux dans le hall d’accueil l, du sol au plafond. Une mise aux normes du bâtiment et une rénovation des chambres devaient suivre, dans la perspective d’une réouverture en janvier 2021.



« C’est vrai que l’hôtel a continué de recevoir des demandes de réservation pour des chambres, des séminaires ou des groupes », indique un ancien salarié. « Nous avions des clients qui aimaient y venir pour son cadre et la proximité du centre-ville et de la vieille ville. Nous avons été obligés de refuser leur réservation. »



Mais les travaux se sont arrêtés. Et les salariés ont été conviés à une réunion avec leur patron.



Officiellement pour parler de l’avenir de l’hôtel prestigieux et majestueux. En fait les entretiens individuels visaient à proposer aux employés une rupture conventionnelle de leur contrat de travail.



« On nous a proposé de la signer », indique un ancien salarié. « Quelques collègues ont accepté.



D’autres hésitent ou attendent un éventuel licenciement économique...



Une résidence « Seniors » ? Des appartements 4 étoiles ?... Selon nos informations, le gérant, que nous n’avons pas réussi à joindre, réfléchirait à la possibilité de transformer l’établissement en une résidence « Seniors » ou en appartements standing. « À mon avis l’hôtel va fermer ce qui mettra fin à une aventure commencée le 24 août 1992 », déplore un ancien salarié. « C’est triste pour Belfort, ses habitants et nos clients. »



Des personnalités illustres



Des hôtes prestigieux ont séjourné au Grand Hôtel du Tonneau d’Or. Edmond Miellet ou le général Maxime Weygand étaient des clients assidus. Winston Churchill y a séjourné. Tout comme le Dr Schweitzer, le maréchal de Lattre de Tassigny, la reine Astrid, le sultan du Maroc Moulay Youssef ou Pierre II de Yougoslavie, le roi Baudoin et la Reine Fabiola, le Prince Rainier de Monaco.



Fernandel y a fait quelques caprices de star. Joséphine Baker, Pierre Blanchard, Charles Trenet, Guy Bedos y ont passé quelques nuits. Il y a quelques années, nous y avions rencontré lors de son passage à Belfort Arnaud d’Aunay, descendant de Sébastien Leprestre, Marquis de Vauban, plus connu sous le nom de Maréchal Vauban qui, de sa fenêtre, pouvait contempler l’ouvrage de son illustre ancêtre.


Une anecdote célèbre du Tonneau d’Or



Bagarre dans la rotonde :



Un des salons particuliers de l’hôtel équipé d’une rotonde et d’une belle verrière a été le théâtre d’une bagarre entre André Tardieu, qui fut président du Conseil, et Edmond Miellet, ministre des Pensions et député du Territoire de Belfort. C’est une conversation passionnée qui a dégénéré en rixe. Tardieu en a perdu ses lorgnons et Miellet sa fameuse jambe de bois.



Fin de l’histoire ?



Ce serait vraiment dommage que cet établissement perde son âme pour devenir une résidence « senior » ou des appartements en copropriété ... Il pourrait sans doute y avoir d’autres solutions. La proximité de la Suisse, de l’Allemagne, de l’Alsace avec Strasbourg l’Européenne, pourrait ouvrir des perspectives culturelles non négligeables ...Il serait un écrin prestigieux pour des rencontres, séminaires, conférences, expositions, salons etc.… d’autant qu’il dispose aussi d’un restaurant au rez-de-chaussée du bâtiment, également fermé bien entendu, mais il suffirait d’un nouveau chef au fourneaux !... Il pourrait devenir un des plus grands centres d’attraction de tout le Grand Est, et même recevoir des événements internationaux avec la Suisse et l’Allemagne toutes proches.



À suivre…

L’annonce de la possible démolition de l’église de La-Ferrière-de-Flée est un peu le « buzz » de la semaine dans bon nombre de médias. Beaucoup d’entre eux font allusion à la démolition de la chapelle Saint-Joseph dans leurs articles, mais nous tenions à préciser que, si effectivement il est question de la démolition d’un édifice du XIXe, siècle « maudit » en termes d’architecture, la comparaison s’arrête là.




C’est parce qu’Urgences Patrimoine a été la SEULE association à agir sans relâche contre la démolition de la chapelle Saint-Joseph à Lille, que nous nous estimons légitimes à contester la comparaison qui est faite. Afin de bien dissocier les choses et de prouver que les deux affaires sont différentes, voici un bref résumé en une image :



Nous trouvons vraiment curieux cet emballement médiatique pour l’église de La-Ferrière-de-Flée, alors que, lorsque la chapelle Saint-Joseph à Lille vivait ses derniers instants, la majorité de médias étaient aux abonnés absents. Sans doute la peur de la toute puissante Université Catholique de Lille et de Martine Aubry, grande amie de notre ministre de la culture. Je rappelle que nous avons été condamnés à 1000 euros d’amende pour avoir osé nous opposer à la démolition totalement infondée de la chapelle. Oui, parce que dans notre beau pays de France, on condamne ceux qui se mobilisent pour sauver le patrimoine.




Mais revenons au sujet qui nous occupe aujourd’hui.



Si effectivement la démolition de l’église Sainte Madeleine est une option envisagée par la commune, il est inutile de jeter les élus immédiatement dans la fausse aux lions. En effet, lorsqu’une petite commune est propriétaire de plusieurs édifices religieux, elle peine à trouver les budgets nécessaires à leur restauration. La seule chose que nous pouvons dénoncer pour le moment, c’est de ne pas avoir informé le Prêtre de la paroisse et qu’il ait découvert l’éventuel projet de démolition dans la presse.




Si nous pouvons nous enorgueillir d’être passés maîtres dans l’art de « la Guerre aux démolisseurs », quand nous la faisons, c’est qu’il y a une volonté affirmée de détruire. Or, dans ce cas précis, rien n’est acté. Notre seule réelle inquiétude réside dans la désacralisation de l’édifice, mais soyons optimistes, c’est peut-être ça qui le sauvera.



Vous êtes très nombreux à nous avoir contacté afin que nous passions à l’action. Nous allons le faire, puisque la sauvegarde du patrimoine de nos territoires est notre priorité. Mais notre première action ne sera de nous insurger contre le Maire de la commune comme tout le monde trouve malin de le faire. Non, notre première action sera une action de médiation, car nous restons persuadés qu’à chaque problème, il y a une solution et que le dialogue peut résoudre bien des choses — quand celui-ci est rendu possible bien entendu.



Donc, pour le moment soyons optimistes et gardons espoir.



Si nous sommes optimistes, c’est parce que nous nous sommes déjà illustrés (dans l’ombre comme souvent) dans une affaire similaire en 2017.



Il faut rappeler les faits de cette dernière affaire :



Le maire de la commune de Jussy le Chaudrier, dans le Cher, avait alors acté en Conseil Municipal la démolition de l’église de la commune. C’est alors que notre délégué départemental, Jean-Claude Sauzéat, avait sollicité un rendez-vous pour essayer de surseoir à cette décision.



Le rendez-vous fut très difficile à obtenir, car le maire venait d’en découdre avec une association spécialiste du patrimoine religieux qui s’était montrée virulente à son égard. Après plus d’une heure de « négociations » notre valeureux délégué a réussi à nous obtenir un rendez-vous et c’est avec l’assistance d’Alexandre Bonnassieux, architecte du patrimoine et membre de notre équipe, que nous nous sommes rendus sur place.



Il nous aura fallu deux heures, deux petites heures pour inverser la tendance en expliquant au maire que la démolition n’était pas la seule option, simplement en lui démontrant qu’il était possible d’envisager de faire les travaux par tranches et que même dans une commune de 600 âmes, cela pourrait « coller » dans le budget.



Certains diront que c’est stupide, mais imaginez le maire d’une petite commune rurale face à un devis de restauration dont le montant total frôle, voire dépasse, le million d’euros.



Je reste persuadée que sans les conseils de professionnels avertis, beaucoup se seraient résignés à l’annonce de tels montants.




À ce jour, l’église ne semble pas vraiment rétablie, mais elle est toujours debout. Saluons au passage l’intervention du Préfet peu après la nôtre (ça aide bien quand les Préfets sont sensibles au patrimoine), qui lui aussi avait pris position pour la réhabilitation. Aucun « buzz » médiatique après la décision de ne pas démolir, mais nous commençons à le savoir, quand « ça ne sent pas la mort », ça n’est pas vendeur.



Notons quand même que, dès l’annonce de la décision, le délégué de la Fondation du Patrimoine s’est précipité pour faire adhérer la commune, alors qu’en ce qui nous concerne, nous n’avions pas demandé un centime et, d’ailleurs, nous n’avions même pas eu droit à un merci. Peu importe, nous agissons pour sauver ce qui peut l’être et savoir l’église toujours en place est la plus importante des gratifications, même si, soyons réalistes, cela ne paye pas les frais.



Toujours est-il que nous allons dans un premier temps essayer de faire de même pour l’église Sainte-Madeleine afin d’essayer de trouver des solutions pour que ce bel édifice XIXe s’inscrive dans l’avenir.



J’entends déjà les commentaires de certains (même dans le « hautes sphères ») : elle est moche cette église, elle n’a aucun intérêt architectural….



Alors que les choses soient claires, personne n’est en droit de juger un édifice qui, 150 ans plus tôt, a été pensé, désiré et surtout édifié par des dizaines d’artisans. La beauté est subjective et ce n’est pas parce qu’un édifice est « modeste » qu’il est dénué d’intérêt.



Cela reviendrait à dire, que seules les personnes au physique avantageux auraient le droit d’être soignées et de vivre ? Alors évitons de porter des jugements trop hâtifs.



Enfin, je rappelle que se déchaîner sur les réseaux sociaux, sous les publications nombreuses évoquant cette affaire, ne sert strictement à rien et que si vous souhaitez réellement être utile à la cause du patrimoine, mobilisez-vous à nos côtés par le biais d’une adhésion.



Pour lutter contre les démolitions, nous avons besoin d’une armée de valeureux soldats, pas d’un public déchaîné.



« Le patrimoine ne peut pas lutter, ensemble nous pouvons. »



Alexandra Sobczak-Romanski


Présidente d’Urgences Patrimoine

Nous nous sommes jusqu’alors beaucoup préoccupés de l’aspect esthétique du projet, mais un peu moins de son utilité. Rappelons qu’initialement, dans l’extension qui fait débat, il devait y avoir un restaurant et des cases commerciales. Depuis, la mairie a revu sa copie et ce sont en théorie quatre cabinets médicaux et une grande salle d’accueil qui devraient voir le jour dans ce bâtiment.



Le problème, que nous avons brièvement évoqué lors de notre rendez-vous avec les élus, c’est que les médecins qui avaient donné un accord de principe en 2018 pour venir dans ce pôle, ont soit pris leur retraite, soit ont trouvé une autre structure. Alors peut-être que les locaux proposés dans les bâtiments réhabilités trouveront preneurs, mais nous émettons des doutes quant à la nécessité de l’extension. Nous ne sommes pas les seuls à douter, puisqu’un médecin de la ville nous a contacté et a confirmé ce que nous sommes nombreux à penser. En attendant la commission qui devrait réunir tous les acteurs de ce projet, voici l’alerte du docteur Hervé Trassard :



Alençonnais, Alençonnaises réveillez-vous !



Alerte quant au projet médical en centre-ville.



La CUA et la mairie d’Alençon cherchent désespérément des médecins pour occuper « un magnifique bâtiment » que l’on nous promet en centre-ville, sur l’espace occupé par l’ancienne Providence, tout près de la non moins magnifique passerelle qui enjambe la Sarthe à cet endroit.



Il est vrai qu’il est urgent de construire un bâtiment, alors que beaucoup d’immeubles environnants sont inoccupés. L’idée est bonne : « un beau bâtiment futuriste » collé au cœur de la cité ancienne. Les médecins vont se précipiter !



Hélas j’ai bien peur qu’il reste vide comme les autres.

Vous êtes tous conscients de la situation difficile que connaît la médecine dans notre ville. Nous y réfléchissons tous depuis des années. D’ailleurs, beaucoup de projets dignes de ce nom n’ont pas pu voir le jour à cause d’un défaut de ligne ou autre détail déplaisant « aux maîtres des permis de construire. »



Comme partout, et contrairement aux textes, les politiques se sont emparés du sujet : il faut faire des bâtiments neufs pour attirer le public quoi qu’il en coûte (le contribuable paie). L’expérience, en revanche, n’a pas l’air de payer. La situation des autres centres réalisés sur la commune n’inquiète pas.



Quant à la situation géographique du site, elle pose également question. On ne peut que se désoler de la déshérence du centre-ville. Pour ce qui est des personnes âgées qui voyaient ce centre comme une opportunité pour elles, n’oublions pas qu’elles sont en perte d’autonomie et réclament de plus en plus de visites à domicile. Pour les autres, la gare des bus est bien pratique, elle dessert St Germain, la ZUP, Courteille — en excluant les autres quartiers.



Le choix architectural interroge également : Ils ont de l’imagination nos architectes ! Cette imagination au pouvoir tourne le dos à des siècles d’Histoire et d’harmonie. Mr GAULARD, venez nous secourir, vous qui avez si bien restauré une partie du vieil Alençon.



Ont-ils perdu la tête ?



En tant que praticien exerçant à Alençon depuis 41 ans, je ne dirai qu’une seule chose : qu’Il est urgent d’aménager l’existant et surtout de renoncer aux chimères. Mr le Maire, faites-nous une ville jolie et prospère.



Abandonnez ce projet, cette verrue !!!



Docteur Hervé Trassard,


un médecin qui vous veut du bien.



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